mardi 2 juin 2009

la fête de Zoboomafou

how many times do you have to bite me? until i get skin bruised. dios mio! i became a high meat very rare. if you'd knew how, would you have?
saving all prayers to the same person is simply a mismanagement of my desir. do i mean mischief? sometimes i do, still to the same exact person.
the odds (so small they were) that we had the place for us two. it's great: you can sleep; i can write a cock-and-bull story.


voici une image d'un lémurien comme Zoboomafou dans les frères Kratt.
et bon anniversaire à moi!



i am the culprit of it all. my mistake, my dear sweet pie.

lundi 30 mars 2009

eye socket :P




gone so mad.
tossing to hay
the same all day.
and they run the ad
farwell glance
unthruthful sense

mardi 11 novembre 2008

dragon, haine

i could claim i feel like the worse. why, where are you? but still there waiting for the bus. and praising your fucking lack of calm. choose the side, choose the sight. have i lost my wolf? the one you find deep down. always to find fault with me. i just gave up the stage, didn’t you see?

je suis exceptionnelle.

qu’importe le maître de cérémonie, puisque je le roule et le fouette comme une vigogne. je le rousse, j’étouffe son garrot. sa petite langue cisaillée et ses dents infiniment grandissantes, elles courent, elles sont quatre poitrines et 352 muscles (ceci est biologiquement faux, qu’importe?)

elle rumine trop longtemps. se suce les doigts qu’elle écarte, s’entaille et se couche de tout son cou long. tu as déjà eu un foulard en vigogne ? moi, non, mais semble-t-il que c’est très doux.

dimanche 9 novembre 2008

Presence as prophylaxis

in a meaning of sight searching for the words to say...
be with me every night beacause i simply adjudicate my life to a sunk draining trap without you. it’s a revolving door in your non-attendance, curly pillowcase and blue holes to be cut.
i could fold myself to fit in a hat-box to please you.
i spun too much.

Les taies dans mes yeux

beware of the dog, of the god. you make me feel closer to the it. i am the wolf and the master to build a ray, a unique department of shoes.

lundi 29 septembre 2008

peace to my beloved

additional exercices for «battement tendu» et le cou-de-pied force comme un fou : mince cheville et gros mollet
.

un petit requiem pour b.o.

mais on avait remarqué des taches rouges devenues comme des abcès, surtout près des yeux. ensuite, nécessairement, ça forme des plaies, plein de mycose, des gros ulcères et tout le tra-la-la.

son petit corps s’est gonflé et des fois on voyait des longues fèces pâles … mais je ne crois pas à la simple dropsy. parce qu’il y avait des pertes de sangs dans les branchies, puis elles ont pourries. je ne saurais diagnostiquer ce mélange de symptômes. ha le pauvre. j'ai dû le tuer. et dans la cuvette... il y a eu une bouette de sang.

peut-être que quatre ans dans l’espace du b.o.cale ont contribué à une «carence» de croissance- inévitable- qui aurait causer un «shrinkage» des pièces osseuses. i just don’t know.

et tout ça c’était c’est sans moi. hors de mon contrôle tu vois. ha le pauvre. j'ai dû le tuer. et dans la cuvette... il y a eu une bouette de sang.

mais j’ai vu pire comme des trous dans la tête, déformation des arêtes celle de la colonne principalement. fonte des nageoires. comme si le poisson essayait de s’auto-suffire en se résorbant lui-même. mais ça je crois que c’est plutôt un autre type de méchant truc qui vient de la nourriture végétale donnée en aquarium… : Ergasilus huuuhuueueueueueh!!!


et je compose en ce moment un ballet en guise de requiem.


jeudi 25 septembre 2008

once i was a fish

même tout de même très loin de Caliban ... (Shakespeare, La tempête... you know) ha le pauvre!
la poissonnière était fermée depuis environ… humm mmm trois semaines. ok …. le fromage a dégonflé. il devait tout gober là, comme une grosse éponge, ce que tu lui sers à manger. haa et puis laquelle des histoires je te fais en premier ? je te fais le potage aux galiots, petit morveux ? et où tu les caches les petites pilules constrictives (que je m’incline vois-tu sans danger). dis-moi je t’en fourre combien, combien tu es prêt à en en en en en engouffrer ? ça éclate jusqu’entre tes doigts et sur d’autres chose là partout. mais reviens quand même.

et toi, moutard, comment tu en as goûté de l’infini ?
-crissement, tu dis.

et puis tant pis, tant mieux.
je crois que je peux m’en tenir à ce que je connais de mieux. pourtant fait chier, c’est au même mal que de t’envoyer une sale bourride (oui la gibelotte de poissons) dans l’estomac.

ha je suis un contenant de maladies !

je vais te montrer où j’habite, où ils tous conspirent comme des pourris… non c’est du «D» penché, malformé. et ouark, sa putain de brosse à cheveux ! c’est monstrueux, abominable ce poil. hheuueue.

et puis, aller dans l’espace pour 200 000$ - tu as la serviette du hitchhiker intergalactique j’espère, ainsi que toutes les sortes d’applications satellites genre navigateur de guerres.

dimanche 20 juillet 2008

fds to mtl

gna gna gna «j’suis ténébreuse». ouais, écoute encore c’est comme une grosse motte miteuses, là il y a du porto partout… puis ça fait que dégouliner. tout l’univers est comme un gros rat je te dis, j’ai trouvé une utilité à ton potager… j’en fait un dépotoir kin! c’est pourri de lèpre anyway le compost et tout le monde à la maison est contre le foutu compost. je ne parlerai pas de vers parce que ça devient redondant, mais enfin on voit bien le portrait. et puis on s’en tape des germes à la fin.

les tissus mous, voilà l’équipe de travail. le Cochon c’est comme une gargote, genre de resto malsain, mais trop dispendieux sans rapport pour la salade. et puis dans ma tête je réduis en charpie les harpies! ça fait l’énorme potage bulleux. avec leur soupe genre navets et érable, dés de poitrine de porc entrelardés et marinés dans la graisse de cuisson.

puis la conductrice parfumée à la poudre et un passager qui bouffe tout plein les fritos, ça sent le chien! welcome back home baby!

on veut du tim hortons!!!!!!!!!!!!

un métro where-you-feel-home et une métropole rafistolée

et merde mon genou me tue encore. ma jambe est cagneuse. éloigne la grosse bouche molle et vivre charles de gaules, c’est la meilleure soirée de ma vie!